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Metamorphosis
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mercredi 20 août 2014

Le sceptre et le venin

Le sceptre et le venin
Auteur : Gérard Hubert-Richou

Texte de présentation

Des meurtres de la Brinvilliers jusqu'à la Chambre Ardente, L'affaire des poisons écrase la France sous une chape de plomb. La royauté vacille. Madame de Montespan, la favorite de Louis XIV, est elle-même compromise. Pour conserver les faveurs de son royal amant, elle aurait abusé des philtres d'amour et participé à des messes noires durant lesquelles des nouveau-nés sont sacrifiés.
Géraud Lebayle, jeune commissaire au service de monsieur de La Reynie, lieutenant général de la police parisienne, est chargé de la surveillance des trois principales têtes de l'hydre : la Voisin (reine des empoisonneuses), Guibourg (prêtre satanique) et Lesage (alchimiste et faussaire). Une mission capitale au milieu de l'essaim : 400 empoisonneurs répertoriés juste sur Paris, des prêtres douteux, des sages-femmes avorteuses, des apothicaires véreux... Une faune qui se multiplie car le commerce est juteux et sans grands risques ! En effet, une partie non-négligeable de l'aristocratie, de la bourgeoisie, de la noblesse de Cour et les épouses d'officiers constitue l'essentielle de leur clientèle.
Géraud pourra-t-il démêler cet imbroglio sans nuire à la famille royale ?

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : MA Éditions
Date de parution : août 2014
Couverture : brochée
Format : 11 cm x 18 cm
Pagination : 564 pages
ISBN : 978-2-8224-0335-1

Livre numérique

Éditeur : MA Éditions
Format : Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

jeudi 8 novembre 2012

Le Montespan

Le Montespan
Auteur : Jean Teulé
Illustrateur : Philippe Bertrand

Texte de présentation

En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise "Athénaïs" de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque – à qui nulle femme ne saurait résister.
D'époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu'à la fin de ses jours, il n'aura de cesse de braver l'autorité de Louis XIV et d'exiger de lui qu'il lui rende sa femme. Lorsqu'il apprend son infortune conjugale, le marquis fait repeindre son carrosse en noir et orner le toit du véhicule d'énormes ramures de cerf. La provocation fait scandale mais ne s'arrête pas là...

Grand prix Palatine du roman historique 2008.

Mon avis : Bien

Un personnage oublié de l'histoire
Dans l'imaginaire collectif, forcément lié en partie à l'enseignement de l'histoire à l'école, Louis XIV, c'est le Roi-Soleil, la magnificence, le raffinement, le mécène des arts (Racine, Boileau, La Fontaine, Molière, Lully, Le Brun, Le Nôtre, Le Vau...), le créateur de manufactures (Gobelins, Sèvres...), mais l'envers du décor est tout autre.
La cour de Louis XIV, c'est aussi le règne de l'hypocrisie, de l'apparence, d'une monarchie absolue certes mais qui s'étend jusque dans la vie personnelle de ses sujets. Et Monsieur de Montespan en fut l'une des victimes. Jean Teulé retrace ici l'histoire de ce personnage oublié de l'Histoire, celle d'un homme qui aime sa femme au point d'affronter avec le courage du désespoir le pouvoir absolu de son époque. En effet, lorsqu'on évoque le nom de Montespan, on songe immédiatement à Madame de Montespan et à Louis XIV, mais jamais à son mari et à ses enfants.
À cette époque, le mari cocufié par le roi devait s'estimer heureux lorsque ce dernier jetait son dévolu sur son épouse. À la clé : prestige, honneurs, promotions, argent... Mais Monsieur de Montespan aime véritablement et éperdument sa femme, d'un amour rare à cette époque, exclusif. Il ne supporte pas de la voir dans d'autres bras, même s'il s'agit de ceux du roi.
Il va tout faire pour récupérer son épouse : après avoir tenté d'attraper la vérole auprès de prostituées, il entrera au château de Versailles déguisé en femme pour tenter de transmettre la maladie à sa femme dans le but qu'elle transmette elle-même la maladie au roi (mais il n'a pas la vérole), il dénoncera l'absolutisme du roi déclenchant un tapage inimaginable dans tout Paris, il se déplacera dans une berline peinte en noir, coiffée de gigantesques ramures de cerfs ainsi que des cornes dessinées sur les portières, il organisera le simulacre des funérailles de son amour (une tombe avec une simple croix en bois)... Mais ses tentatives se solderont par des échecs et lui vaudront d'être emprisonné à la prison de Fort-L'Êvêque (quai de la Mégisserie), puis exilé dans son château familial, croulant sous les dettes.
Ce roman est si original et passionnant que j'aurais aimé qu'il soit plus long. Pourtant Jean Teulé a eu la bonne idée de ne pas se focaliser uniquement sur l'histoire de l'adultère, il nous raconte l'histoire de cet amour depuis le début, depuis la rencontre de Louis Henri de Pardaillan de Gondrin et de Françoise Athénaïs de Rochechouart de Mortemart à la suite d'un duel dans lequel le frère du marquis se retrouve décapité et le futur mari de Françoise en exil. Il nous présente les deux enfants nés de cet amour, Marie-Christine de Pardaillan de Gondrin (1663-1675, morte à 12 ans) et Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin (1665-1736), futur duc d'Antin, et leur destin ; on assiste au début de leur vie de jeune couple...

Le style si particulier de Jean Teulé
Le style de Jean Teulé, que certains lui reprochent parfois, fait ici merveille, car il n'en abuse pas. Langage cru, direct et parfois anachronique : j'aime cette modernité quand elle est présente à bonne escient, à la bonne dose et qu'elle sert l'histoire ! Le roman historique est vivant et actuel, il ne doit pas user jusqu'à la caricature d'un langage passéiste et poussiéreux. Tout est affaire d'équilibre et Jean Teulé l'a ici atteint.
Oui, Versailles, c'est la splendeur, le raffinement, mais c'est aussi le mensonge, les complots, l'hypocrisie, les vilenies (un peu comme aujourd'hui !) et Jean Teulé restitue très bien cette Cour où personne n'ose élever la voix, contredire le roi, s'élever contre les inégalités et les injustices.

Un roman émouvant et révoltant
Un roman passionnant donc et touchant, mais pas seulement en raison de Monsieur de Montespan et de son combat. On y voit aussi un autre personnage oublié de l'Histoire : Marie-Christine de Pardaillan de Gondrin qui meurt à l'âge de 12 ans, privée de la présence et de l'amour de sa mère...
Un roman révoltant aussi parfois quand on voit le comportement hautain et méprisant du fils, Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin... Juste un exemple extrait du roman : à la mort de sa mère, il refuse de s'occuper du corps, le roi de même... La marquise avait laissé des instructions pour qu'après son décès ses entrailles et son coeur soient légués au prieuré de Saint-Menoux. Les entrailles sont déposées dans une urne mal scellée et données à un homme, à charge pour lui de les porter au prieuré. En route, l'odeur émanant de l'urne l'écoeure tant qu'il en jette le contenu dans un fossé. Les cochons et les chiens se précipitent sur les entrailles de Madame de Montespan. Je pense que Jean Teulé s'est appuyé sur une documentation historique solide, mais je n'ai pas réussi à trouver d'informations à ce sujet à part le fait que Madame de Montespan est morte en 1707, lors d'une cure à Bourbon-l'Archambaul, et qu'elle est inhumée dans la chapelle des Cordeliers de Poitiers. J'essaierai d'approfondir cette histoire un jour...
Pour finir sur une note un peu plus gaie, saviez-vous que la rue de la Chaussée d'Antin fut ainsi nommée par le roi en l'honneur de ce fameux fils : Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin duc d'Antin ?

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Pocket
Date de parution : novembre 2012
Couverture : brochée
Format : 10,8 cm x 17,7 cm
Pagination : 360 pages
ISBN : 978-2-2662-3165-7

mercredi 3 novembre 2010

L'écuyer du Roi-Soleil

L'écuyer du Roi-Soleil
Auteur : Dominique Basquiat

Texte de présentation

À la cour du roi d'Espagne, le duc de Vargance se soucie peu des intrigues d'une monarchie ibérique décadente. Il se réfugie dans son palais auprès de ses chevaux, sa passion. Brillant écuyer, le duc est appelé à Versailles afin de dispenser son art dans les prestigieuses écuries du roi.
Mais à peine arrivé en France, le duc est témoin d'un meurtre, il découvre une mystérieuse lettre et se trouve mêlé, malgré lui, aux complots de l'intrigante marquise de Montespan. Dès lors, tout se complique pour Vargance et une machine infernale se referme progressivement sur lui.
Derrière les fastes de la cour, il découvre un monde aux apparences trompeuses qui dissimule bien des mystères et d'inavouables secrets...

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : City
Date de parution : novembre 2010
Couverture : brochée
Format : 15,5 cm x 23,5 cm
Pagination : 654 pages
ISBN : 978-2-3528-8484-2

Livre numérique

Éditeur : City
Format : 7switch : ePub –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

lundi 1 mars 2010

Le coeur du Soleil. Tome 3 : La flamboyante

La flamboyante
Autrice : Nicole Voilhes

Texte de présentation

"Comment aurais-je pu ne pas sentir que les yeux de Louis XIV étaient rivés à mes épaules, à ma gorge largement découverte,  ma coiffure surmontée d'aigrettes et de perles ? Bien qu'assise à la table de la reine, j'ai eu conscience d'être le point de mire de l'assistance ; c'est pourquoi, soucieuse de mon rôle, j'ai tout mis en oeuvre pour que mon rire et mes applaudissements frénétiques couvrent ceux des autres femmes. Qu'on me remarque était la récompense de mes efforts et servait la gloire du roi."
"Dieu me garde d'être maîtresse du roi !", affirme – sans doute avec un brin d'irrévérence – la très belle, très noble et très blonde Françoise-Athénaïs de Rochechouart de Mortemart, marquise de Montespan. Ne sait-elle donc pas que tout cède au flamboyant Soleil, les places fortes et les femmes ? Treize années durant, la plus tyrannique des favorites va régner sur le coeur de Louis XIV, subjugué par cette "triomphante beauté à faire admirer à tous les ambassadeurs" selon le mot de Madame de Sévigné.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : In Octavo
Date de parution : mars 2010
Couverture : brochée
Format : 15 cm x 24 cm
Pagination : 272 pages
ISBN : 978-2-8487-8103-7

jeudi 5 mars 2009

Le Montespan

Le Montespan
Auteur : Jean Teulé

Texte de présentation

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable.
Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C'était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan...
Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Dès qu'il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l'homme qui profanait une union si parfaite.
Refusant les honneurs et les prébendes, indifférent aux menaces répétées, aux procès en tous genres, emprisonnements, ruine ou tentatives d'assassinat, il poursuivit de sa haine l'homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme...

Grand prix Palatine du roman historique 2008.

Mon avis : Bien

Un personnage oublié de l'histoire
Dans l'imaginaire collectif, forcément lié en partie à l'enseignement de l'histoire à l'école, Louis XIV, c'est le Roi-Soleil, la magnificence, le raffinement, le mécène des arts (Racine, Boileau, La Fontaine, Molière, Lully, Le Brun, Le Nôtre, Le Vau...), le créateur de manufactures (Gobelins, Sèvres...), mais l'envers du décor est tout autre.
La cour de Louis XIV, c'est aussi le règne de l'hypocrisie, de l'apparence, d'une monarchie absolue certes mais qui s'étend jusque dans la vie personnelle de ses sujets. Et Monsieur de Montespan en fut l'une des victimes. Jean Teulé retrace ici l'histoire de ce personnage oublié de l'Histoire, celle d'un homme qui aime sa femme au point d'affronter avec le courage du désespoir le pouvoir absolu de son époque. En effet, lorsqu'on évoque le nom de Montespan, on songe immédiatement à Madame de Montespan et à Louis XIV, mais jamais à son mari et à ses enfants.
À cette époque, le mari cocufié par le roi devait s'estimer heureux lorsque ce dernier jetait son dévolu sur son épouse. À la clé : prestige, honneurs, promotions, argent... Mais Monsieur de Montespan aime véritablement et éperdument sa femme, d'un amour rare à cette époque, exclusif. Il ne supporte pas de la voir dans d'autres bras, même s'il s'agit de ceux du roi.
Il va tout faire pour récupérer son épouse : après avoir tenté d'attraper la vérole auprès de prostituées, il entrera au château de Versailles déguisé en femme pour tenter de transmettre la maladie à sa femme dans le but qu'elle transmette elle-même la maladie au roi (mais il n'a pas la vérole), il dénoncera l'absolutisme du roi déclenchant un tapage inimaginable dans tout Paris, il se déplacera dans une berline peinte en noir, coiffée de gigantesques ramures de cerfs ainsi que des cornes dessinées sur les portières, il organisera le simulacre des funérailles de son amour (une tombe avec une simple croix en bois)... Mais ses tentatives se solderont par des échecs et lui vaudront d'être emprisonné à la prison de Fort-L'Êvêque (quai de la Mégisserie), puis exilé dans son château familial, croulant sous les dettes.
Ce roman est si original et passionnant que j'aurais aimé qu'il soit plus long. Pourtant Jean Teulé a eu la bonne idée de ne pas se focaliser uniquement sur l'histoire de l'adultère, il nous raconte l'histoire de cet amour depuis le début, depuis la rencontre de Louis Henri de Pardaillan de Gondrin et de Françoise Athénaïs de Rochechouart de Mortemart à la suite d'un duel dans lequel le frère du marquis se retrouve décapité et le futur mari de Françoise en exil. Il nous présente les deux enfants nés de cet amour, Marie-Christine de Pardaillan de Gondrin (1663-1675, morte à 12 ans) et Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin (1665-1736), futur duc d'Antin, et leur destin ; on assiste au début de leur vie de jeune couple...

Le style si particulier de Jean Teulé
Le style de Jean Teulé, que certains lui reprochent parfois, fait ici merveille, car il n'en abuse pas. Langage cru, direct et parfois anachronique : j'aime cette modernité quand elle est présente à bonne escient, à la bonne dose et qu'elle sert l'histoire ! Le roman historique est vivant et actuel, il ne doit pas user jusqu'à la caricature d'un langage passéiste et poussiéreux. Tout est affaire d'équilibre et Jean Teulé l'a ici atteint.
Oui, Versailles, c'est la splendeur, le raffinement, mais c'est aussi le mensonge, les complots, l'hypocrisie, les vilenies (un peu comme aujourd'hui !) et Jean Teulé restitue très bien cette Cour où personne n'ose élever la voix, contredire le roi, s'élever contre les inégalités et les injustices.

Un roman émouvant et révoltant
Un roman passionnant donc et touchant, mais pas seulement en raison de Monsieur de Montespan et de son combat. On y voit aussi un autre personnage oublié de l'Histoire : Marie-Christine de Pardaillan de Gondrin qui meurt à l'âge de 12 ans, privée de la présence et de l'amour de sa mère...
Un roman révoltant aussi parfois quand on voit le comportement hautain et méprisant du fils, Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin... Juste un exemple extrait du roman : à la mort de sa mère, il refuse de s'occuper du corps, le roi de même... La marquise avait laissé des instructions pour qu'après son décès ses entrailles et son coeur soient légués au prieuré de Saint-Menoux. Les entrailles sont déposées dans une urne mal scellée et données à un homme, à charge pour lui de les porter au prieuré. En route, l'odeur émanant de l'urne l'écoeure tant qu'il en jette le contenu dans un fossé. Les cochons et les chiens se précipitent sur les entrailles de Madame de Montespan. Je pense que Jean Teulé s'est appuyé sur une documentation historique solide, mais je n'ai pas réussi à trouver d'informations à ce sujet à part le fait que Madame de Montespan est morte en 1707, lors d'une cure à Bourbon-l'Archambaul, et qu'elle est inhumée dans la chapelle des Cordeliers de Poitiers. J'essaierai d'approfondir cette histoire un jour...
Pour finir sur une note un peu plus gaie, saviez-vous que la rue de la Chaussée d'Antin fut ainsi nommée par le roi en l'honneur de ce fameux fils : Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin duc d'Antin ?

L'avis des blogueurs

Chez sentinelle –– Dans la biblio de Koko –– Des livres, des livres !


Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Pocket
Date de parution : mars 2009
Couverture : brochée
Format : 10,8 cm x 17,7 cm
Pagination : 320 pages
ISBN : 978-2-2661-8674-2

Livre numérique

Éditeur : Julliard
Format : 7switch : ePub ou PDF –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub ou PDF –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub ou PDF

jeudi 20 février 2003

Aimée du Roi

Aimée du Roi
Autrice : Catherine Decours

Texte de présentation

Celle que l'on surnomma "la vraie reine" n'a conquis les faveurs du plus grand des rois de France qu'au prix de durs renoncements et d'âpres désillusions. Née Françoise de Rochechouart, épouse malheureuse d'un marquis licencieux, Madame de Montespan délaissera ses vingt-cinq amants pour devenir la favorite de Louis XIV à qui elle donnera sept enfants.
À la cour, le destin de cette femme hors du commun croise ceux des plus illustres noms du royaume. Et c'est une lutte de tous les instants qu'elle doit mener contre ses rivales, mademoiselle de La Vallière et surtout Madame de Maintenon, afin de conserver les bienveillances du Roi-Soleil. Son influence sur le monarque lui vaudra d'endurer toutes les perfidies, jusqu'à celle d'être accusée dans l'affaire des poisons.
Ses mémoires "apocryphes", ici restitués dans la plus belle langue du XVIIe, dressent le portrait d'une femme éclairée témoin privilégié du grand siècle.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Pocket
Date de parution : février 2003
Couverture : brochée
Format : 10,8 cm x 17,7 cm
Pagination : 726 pages
ISBN : 978-2-2661-2421-8