Slideshow

Mes dernières critiques
Moi, Eva Braun
Le dernier tribun
Le dernier tribun
L'acier et la soie
L'acier et la soie
Le complot du Livret rouge
Le complot du Livret rouge
Le faubourg des diaboliques
Le faubourg des diaboliques
Dans les yeux de Mona Lisa
Dans les yeux de Mona Lisa
Mon oncle de l'ombre
Mon oncle de l'ombre
Néron
Néron
La disparue de Saint-Maur
La disparue de Saint-Maur
1793
1793
Femme qui court
Femme qui court
Code 1879
Code 1879
Mousseline la Sérieuse
Mousseline la Sérieuse
Sparteolus. Tome 1 : L'affranchi
L'affranchi
Être ou ne pas être
Être ou ne pas être
L'Empire romain par le menu
L'Empire romain par le menu
L'oeil du Goupil
L'oeil du Goupil
L'échange des princesses
L'échange des princesses
1789. L'été de sang
1789. L'été de sang
Metamorphosis
Metamorphosis
Affichage des articles dont le libellé est Tiepolo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tiepolo. Afficher tous les articles

mercredi 17 octobre 2018

Le dernier Vénitien

Le dernier Vénitien
Auteur : Gilles Hertzog

Texte de présentation

Giandomenico Tiepolo (1727-1804) fut le Goldoni en peinture de la Venise des Doges. Homme de son temps, frotté sur le tard aux Lumières venues de France, il brossa au naturel cette société de plaisir, ses fêtes galantes, ses langueurs nostalgiques, avant que le rideau ne retombe sur la Sérénissime et que Bonaparte, à la tête des armées d'Italie, n'en soit le brutal fossoyeur.
Cet homme entre deux mondes avait, trente ans durant, été le fidèle assistant de son père, le grand Tiepolo, prince absolu de la couleur et courtier parfait des aristocraties déclinantes. Longtemps éclipsé par le génie et la renommée paternels, Giandomenico Tiepolo s'en libéra en s'exilant, la vieillesse venue, dans sa villa de Zianigo proche de Padoue, dont il peupla les murs de fresques consacrées à la vie des Polichinelles. Annonciateur lucide d'une société arrivée à son terme sans, il acheva, solitaire et plein d'un humour amer, de lui donner le baiser de la fin par une série de dessins époustouflants où se reflètent ses fastes et de sa grandeur d'antan.

En complément


L'avis de la presse

  • Historia (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Grasset
Date de parution : octobre 2018
Couverture : brochée
Format : 14 cm x 20,5 cm
Pagination : 360 pages
ISBN : 978-2-2466-9031-3

Livre numérique

Éditeur : Grasset
Format : 7switch : ePub –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

jeudi 2 octobre 2008

La ville invisible

La ville invisible
Auteur : Emili Rosales
Traduction : Edmond Raillard

Texte de présentation

Dans le delta de l'Ebre, Charles III d'Espagne, inspiré par les Lumières, caressait le rêve d'édifier une Saint-Pétersbourg méditerranéenne. Il s'attacha les services de Tiepolo, dernier grand maître de la peinture vénitienne. De cette ville idéale avortée, subsistent à Sant Carles de la Ràpita nombre de vestiges, prodigieux terrains de jeux pour des enfants qui ont grandi dans les secrets enfouis sous les pierres.
Un galeriste de Barcelone est de ceux-là, qui reçoit un manuscrit du XVIIIe siècle intitulé Le Mémorial de la Ville Invisible. Écrit par l'architecte en charge de ce projet pharaonique, ce texte bruissant d'intrigues de cour et de passions inavouables dévoile l'étonnante disparition d'une toile de Tiepolo...
Roman historique, policier et romantique, La Ville Invisible conjugue le siècle des Lumières et le marché de l'art contemporain dans une éblouissante variation sur les vertiges du pouvoir et de l'amour.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Babel
Date de parution : octobre 2008
Couverture : brochée
Format : 11 cm x 17,6 cm
Pagination : 320 pages
ISBN : 978-2-7427-7719-8