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mardi 4 octobre 2016

Usurpateurs. Tome 1 : Vindicte en Hispania Tarraconensis

Vindicte en Hispania Tarraconensis
Auteur : Marc Leconte

Texte de présentation

L'Empire romain au milieu du IIIe siècle après J.-C. Ce n'est ni son apogée ni son déclin, mais une période de troubles, où les barbares se pressent aux frontières et où les puissants multiplient les tentatives de coup d'État.
Le jeune empereur Gordien III, durant sa campagne contre l'Empire perse, découvre une poudre mystérieuse, qui explose au contact de la flamme. Les érudits l'appelleront la pulvis expugno, la poudre qui apporte la victoire. L'empereur confiera le secret de sa fabrication à deux entités capables de conserver le mystère de sa fabrication. Parmi elles, le collège de Mithra.
Cette poudre va permettre à Rome de ramener le calme à ses frontières et de se reconstruire, doucement, jusqu'à la mort suspecte du jeune Gordien III.
Hélas pour Rome, son successeur est un jeune homme des plus simples, désintéressé de la politique, peureux et avide des plaisirs terrestres. Et un tel homme à la tête de l'Empire ne manquera pas de faire naître des ambitions.
C'est dans ce contexte que trois citoyens romains, un légionnaire, un jeune prêtre de Mithra et un médecin issu d'une bonne famille se retrouvent pris dans les jeux de sénateurs et de généraux. Leur naïveté et leur engagement pour Rome les conduiront à combattre, à mentir, à juger et à tuer, sans jamais penser à fuir. Mais pour certains, l'engagement n'est peut être pas complètement dévolu à Rome…
Ce livre n'est ni un roman historique, ni un récit de fantasy. Il s'agit d'une uchronie légère, où aucun des protagonistes n'est réel, où le collège de Mithra est devenu une secte digne des Francs-Maçons, où la poudre résonne sur les champs de bataille, mais dans laquelle l'ambiance antique reste réaliste.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Rroyzz
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 14,8 cm x 21 cm
Pagination : 306 pages
ISBN : 978-2-3637-2060-3

La saga des Limousins. Tome 9 : Du bâtard au duc. De Val-ès-Dunes à Kiev. 1046 à 1051

La saga des Limousins 9
Auteur : Yves Aubard

Texte de présentation

Du bâtard au duc est le tome 9 de "La Saga des Limousins", il se déroule entre 1045 et 1051.
Le jeune duc Guillaume de Normandie est contesté par ses vassaux. Il devra affronter une puissante coalition, mais les rebelles ont commis une erreur, ils se sont attaqués aux descendants du seigneur de Châlus. Ces derniers vont donc batailler aux côtés de Guillaume et participer à sa grande victoire à Valès-Dunes.
Tandis que le jeune duc va chercher une épouse en Flandre, le roi Henri devra aller jusqu'à la Russie de Kiev pour trouver la sienne. Isabelle sera encore l'instigatrice de ces mariages princiers, et Brunehilde trouvera un époux en cette occasion. Adémar devient moine à Cluny et sa soeur Tibelle moniale à Rome.
Jean réunit ses enfants pour leur montrer la grande oeuvre de sa vie, encore une preuve de son génie.
Dans le neuvième volet de sa saga, Yves Aubard nous montre qu'après la mort de Lou, ses descendants restent présents sur bien des fronts. Jean va réaliser un vieux rêve qu'il avait fait avec Avicenne, un progrès décisif pour la médecine.

En complément


Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : La Geste
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 15,8 cm x 24 cm
Pagination : 320 pages
ISBN : 978-2-3674-6663-7

Livre numérique

Éditeur : La Geste
Format : Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

lundi 3 octobre 2016

La petite femelle

La petite femelle
Auteur : Philippe Jaenada

Texte de présentation

Au mois de novembre 1953 débute le procès retentissant de Pauline Dubuisson, accusée d'avoir tué de sang-froid son amant. Mais qui est donc cette beauté ravageuse dont la France entière réclame la tête ? Une arriviste froide et calculatrice ? Un monstre de duplicité qui a couché avec les Allemands, a été tondue, avant d'assassiner par jalousie un garçon de bonne famille ? Ou n'est-elle, au contraire, qu'une jeune fille libre qui revendique avant l'heure son émancipation et questionne la place des femmes au sein de la société ? Personne n'a jamais voulu écouter ce qu'elle avait à dire, elle que les soubresauts de l'Histoire ont pourtant broyée sans pitié.
Telle une enquête policière, La Petite Femelle retrace la quête obsessionnelle que Philippe Jaenada a menée pour rendre justice à Pauline Dubuisson en éclairant sa personnalité d'un nouveau jour. À son sujet, il a tout lu, tout écouté, soulevé toutes les pierres. Il nous livre ici un roman minutieux et passionnant, auquel, avec un sens de l'équilibre digne des meilleurs funambules, il parvient à greffer son humour irrésistible, son inimitable autodérision et ses cascades de digressions. Un récit palpitant, qui défie toutes les règles romanesques.

En complément

  • Lire un extrait de ce roman :
  • Christophe Hondelatte a abordé l'affaire Pauline Dubuisson dans le cadre de son émission radio "Hondelatte raconte" sur Europe 1. Vous pouvez réécouter cette émission en cliquant sur ce lien : "Pauline Dubuisson".

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Points
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 11 cm x 18 cm
Pagination : 744 pages
ISBN : 978-2-7578-6040-3

Livre numérique

Éditeur : Julliard
Format : 7switch : ePub –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

dimanche 2 octobre 2016

L'odyssée maritime de la Sainte Claire ou les aventures extraordinaires d'un jeune paysan normand

L'odyssée maritime de la Sainte Claire
Auteur : Roger Charles Houzé

Texte de présentation

Il arrive que des personnages, marqués par le destin dans leur prime jeunesse, trouvent un chemin, certes hasardeux, mais qui les conduit vers une destinée prodigieuse. Ce fut le cas de Marceau, un jeune Normand qui voulait devenir marin alors que sa famille était paysanne. À la suite d'une rencontre fortuite, il fait la connaissance d'un noble suédois qui le trouve fort bien prévenu des affaires de la mer, et va le présenter à un armateur qui le teste et l'embauche comme pilotin. C'est là que commence l'aventure : il monte tous les échelons de la hiérarchie maritime et devient le capitaine d'un navire qui est à lui seul une curiosité car particulièrement performant dans le domaine de la course. Il s'agit de la Sainte Claire qui, elle, a déjà sa propre histoire.
En Méditerranée, Marceau et son navire se frottent à des pirates singuliers qui confisquent le bateau et son équipage. Les voilà partis pour Constantinople, la mer Noire, le Don et la Volga, pour trouver un passage vers la mer Caspienne. Périlleuse aventure que Marceau supporte avec maestria, et, mission accomplie, il rentre par ses propres moyens en Normandie, traversant toute l'Europe. Là, il va lui arriver toutes sortes d'aventures, à découvrir dans ce roman historico-picaresque...

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : L'Harmattan
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 13 cm x 21 cm
Pagination : 238 pages
ISBN : 978-2-3430-7934-9

Livre numérique

Éditeur : L'Harmattan
Format : 7switch : PDF –– ePagine : PDF

Voyage au bout de la mer océane

Voyage au bout de la mer océane
Auteur : Henri Rech

Texte de présentation

Si le lecteur aime les aventures historiques, les voyages, les histoires romanesques à rebondissements, qu'il se plonge vite dans les aventures d'Aymeric de Fleury, jeune médecin français, embarqué comme chirurgien en l'année 1686 sur un galion espagnol de la flotte des Indes occidentales.
Il y découvrira la vie à bord et ses vicissitudes, les rapports aimables ou conflictuels entre les personnages qui naviguent sur ce bateau, les relations amoureuses qui se tissent et se compliquent, les paysages du nouveau monde à la fin du XVIIe siècle. Il suivra le héros de ce roman dans sa quête d'une plante aux vertus anesthésiques dans les montagnes andines, puis voguera dans la mer des Caraïbes qui, à l'époque, était le territoire de tous les dangers avec les tempêtes, les fièvres et les pirates...

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : L'Harmattan
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 13 cm x 21 cm
Pagination : 294 pages
ISBN : 978-2-3431-0009-8

Livre numérique

Éditeur : L'Harmattan
Format : Decitre : PDF –– ePagine : PDF

Un acte codé dans un registre de baptêmes en 1617 à Gannat (Allier)...

Article mis à jour le 27 décembre 2018.

Au départ, une simple recherche généalogique...

Il y a quelques semaines, j'avais décidé de partir à la recherche de mes ancêtres auvergnats. Pour cela, direction les archives numérisées des Archives Départementales de l'Allier où je me suis plongée dans les registres d'état civil puis paroissiaux de diverses communes de l'Allier.

Quelques semaines plus tard, j'avais réussi à remonter mon arbre généalogique jusqu'au début du XVIIe siècle. La recherche devenant plus difficile, j'ai alors pris le parti de consulter intégralement le registre qui m'intéressait pour la paroisse Sainte-Croix de la commune de Gannat : le GG 16, qui couvre les baptêmes pour la période 1615-1622. Alors que je tournais virtuellement les pages une par une, mes yeux parcourant rapidement les actes, focalisés sur le nom recherché, mon regard s'est subitement arrêté sur des lignes étranges composées à la fois de lettres et de chiffres. Mais qu'est-ce donc ?!
Acte codé Archives départementales de l'Allier (Gannat)
Vue d'ensemble (© Archives Départementales de l'Allier).
Détail (© Archives Départementales de l'Allier).

Concentrée sur la recherche de mes ancêtres, j'ai alors effectué une capture d'écran, me promettant de revenir très vite sur ces lignes surprenantes et intrigantes. Ce fut chose faite ce dimanche 26 septembre.

... qui se transforme en enquête policière !

Ce jour-là, j'ouvre de nouveau le fichier, observe ces lignes étranges et en conclut qu'il s'agit d'un acte codé. Avant toute chose, je me mets à chercher des infos relatives aux actes codés sur le web, en vain (avis aux généalogistes blogueurs, ce serait super d'écrire un article sur ce sujet !). Pleine d'incertitudes, je décide alors de publier la photo sur Twitter, réseau social où les généalogistes, historiens, professeurs, etc., sont très actifs, pour savoir si je suis sur la bonne piste, c'est-à-dire est-ce que ce type d'acte est fréquent ou non dans les registres ? Je remercie au passage toutes les personnes qui ont retweeté mon message ou qui m'ont proposé des hypothèses.
Visiblement, ma photo intrigue énormément, mais personne ne semble avoir déjà vu cela ! Au départ, voici les différentes hypothèses qui se présentaient à moi, mêlant à la fois le prérequis de l'existence d'un code ou non, qui pourraient expliquer la présence de ces lignes étranges :
  • Comptes de la paroisse.
  • Registre passé entre les mains d'un écolier qui s'est amusé.
  • Essai de plume.
  • Récrimination du prêtre envers sa hiérarchie.
  • Mention d'un événement grave (meurtre, suicide, accident...).
  • Mention en lien avec le protestantisme.

Un code !

Sachant que le papier était cher à l'époque, que les registres paroissiaux n'étaient pas en accès libre, que l'illettrisme était monnaie courante et que des registres paroissiaux ont été tenus par les pasteurs entre 1559 et 1685, seule une hypothèse me semble alors tenir la route, mais elle me semble dingue... celle d'un acte codé en raison de la gravité des faits. Plusieurs indices me laissent en effet croire en l'existence d'un code. C'est alors qu'Éric, un ami informaticien, @RemiMathis, historien et conservateur à la Bibliothèque Nationale de France, et deux généalogistes, @PellePioche et @SophiePUGIN, se sont manifestés, les deux premiers me proposant un début de clé de décryptage, les autres se lançant avec moi dans le déchiffrement !

Tout en répondant aux uns et aux autres, j'ai commencé par partir du postulat que le premier mot était certainement la traduction de "Aujourd'hui" et que la lettre ou chiffre le plus fréquent correspondait à la lettre la plus utilisée de l'alphabet, le "e" en l'occurrence. Grâce à ces deux hypothèses, l'acte a été déchiffré.
Des interrogations demeurent, car nous sommes au début du XVIIe siècle et l'orthographe était parfois un peu aléatoire. En outre, certains mots ne s'écrivaient alors pas de la même manière qu'aujourd'hui et, enfin, le code n'a pas été respecté stricto sensu, certaines lettres étant parfois encodées et parfois non ! D'ailleurs, je me demande comment la personne qui a encodé cet acte s'y est prise : avait-elle un brouillon à part où était noté le code ? L'a-t-elle fait de tête ? L'inscription a-t-elle été faite dans la précipitation ou bien au calme ? En tout cas, voici le surprenant résultat obtenu :
Aujourd'huy 2eme jeun 1617 sept trouve monsieur testu more6 dedans son puis et a este enterre le 14eme jouy faict le dict jour et an que desus
J Tourrauld
Depuis, un généalogiste, Gérard Panisset, m'a soumis une nouvelle transcription de l'acte (son commentaire est visible à la fin de l'article). Celle-ci me semble plus proche de la réalité, d'une part car le délai entre la découverte du corps et son inhumation est plus courte, d'autre part parce qu'on possède ainsi le nom complet de la personne décédée comme il était coutume de l'indiquer (dans ma transcription le prénom manquait :
Aujourdhuy 11 jeun 1617 Sept trouve monsieur Lois Moret dedans son puis et aiste enterre le 14° jeun faict ledict jour et an que dessus
À la lecture des lignes déchiffrées, j'en suis restée bouche bée et très émue. Car ces quelques lignes datant de 1617 relatent un événement grave, celle d'une mort étrange...

Autre élément étrange (merci à mon cousin Xavier de me l'avoir rappelé !) : sur la page de droite, juste en vis-à-vis, en dessous des signatures d'un autre acte, on identifie une mention courte caractérisée par une encre et une écriture similaire à l'acte codé, ainsi que par une absence de signature. En outre, on identifie le mot "quatorzième" qui fait écho au "14" de l'acte codé ! Ce qui tendrait à faire penser à une note ajoutée en lien avec l'acte codé, mais inscrite en page de droite puisque l'espace manquait sur celle de gauche.
Mon cousin Xavier et @feuilledardoise (voir son commentaire) m'ont proposé chacun de leur côté une transcription très proche, que je reprends tout en y mêlant ma propre transcription :
et la quatorzieme a este
enterre vers la chache (?) auprès du logis des poules
Acte codé
Mention figurant en page de droite (© Archives Départementales de l'Allier).
Pour l'instant, impossible de définir le lieu d'inhumation. Ni la carte de Cassini ni le Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle de Frédéric Godefroy (1880-1895) [merci @feuilledardoise] ne m'ont permis d'identifier un quelconque lieu.
Toutefois, le lieu précis d'inhumation est très rarement précisé dans un acte de sépulture. Le fait que l'endroit soit ici précisé nous démontre le caractère atypique de la situation et nous permet de supposer que l'inhumation n'a pas eu lieu à l'endroit habituel (cimetière, église). Cependant, même si l'inhumation n'a pas eu lieu à l'endroit habituel, le choix du lieu n'a pas été fait au hasard ; la logique voudrait qu'il se trouve proche du cimetière ou de l'église mais, symboliquement, en dehors.

Récemment, mon cousin a émis une nouvelle hypothèse : le mot "chache" pourrait être une transcription phonétique (ou prononciation à l'ancienne) de "châsse" ou bien, par déformation, de "châssis" (dans le sens de structure). Or, en 1617, il y a bien une châsse, celle de Sainte-Procule, qui se trouve dans l'église Sainte-Croix, au niveau du grand autel (voir images plus bas, paragraphe consacré aux protagonistes). Elle ne sera déplacée qu'en 1621. Cet homme a donc peut-être été inhumé à proximité de la châsse de sainte Procule, donc de l'église Sainte-Croix dont l'ancien cimetière, détruit à la Révolution, se trouvait au nord-est de l'édifice.

[MAJ du 27 décembre 2018] Via son club de généalogie, mon cousin m'a proposé une nouvelle hypothèse : le mot "chache" pourrait se référer à la "chasse", qui correspond à une partie du terrain de jeu de paume. Et au début du XVIIe siècle, le jeu de paume est un sport très populaire. Alors cet homme a-t-il été inhumé à proximité d'un terrain de jeu de paume ? C'est tout à fait envisageable !

[MAJ du 13 juin 2020] Dans l'ouvrage Jeux, sports et divertissements au Moyen Âge et à l'Âge classique : Actes du 116e Congrès national des sociétés savantes, Section d'histoire médiévale et de philologie (Chambéry, 1991), j'ai trouvé un extrait très intéressant puisqu'il y est question du lieu où l'on jouait au jeu de paume à Gannat : l'espace était situé "contre le mur intérieur de l'enceinte de la ville, sur une place près de la porte d'Orient".

Extrait : Jeux, sports et divertissements au Moyen Âge et à l'Âge classique

Immédiatement, je me suis lancée dans des recherches sur le web, dans les livres et dans tous les registres de la paroisse Sainte-Croix de la commune de Gannat de ce début du XVIIe siècle, tout en continuant de répondre aux twittos. Tout cela pour en savoir plus sur les actes codés, le suicide au début du XVIIe siècle et sur les protagonistes de cette histoire...

Un acte codé, pourquoi ?

Un code plus ou moins complexe
L'acte codé ne semble pas très fréquent. Seule @mireillepaille4 m'a signalé en avoir déjà vu dans le registre BMS 1656-1701 de Bellenaves (Allier). Évidemment, je me suis plongée de suite dans ledit registre et j'ai découvert cet acte :
Acte partiellement codé, Bellenaves
Acte partiellement codé, Bellenaves (© Archives Départementales de l'Allier).
Il s'agit d'un acte partiellement codé et assez simple à déchiffrer puisque seuls les prénoms et noms ainsi que le mot "illégitime" sont codés et seules les voyelles sont masquées et, en outre, elles sont codées suivant leur ordre d'apparition dans l'alphabet. La seule incertitude réside sur la bonne lecture des chiffres (problème de graphie) et sur la bonne écriture des noms, mais une petite recherche généalogique devrait résoudre le problème. Cela pourrait donner cela :
Marie Desiasis fille illégitime de François et de Gilberte Girou
Ainsi, ces deux exemples montrent qu'un acte pouvait être partiellement ou intégralement codé et parfois écrit à l'envers comme nous le verrons plus loin, mais toujours pour des raisons considérées comme graves à l'époque, en l'occurrence une naissance illégitime ou bien un suicide. En effet, en cas d'accident ou de meurtre, le mort et sa famille ne risquaient rien. En revanche, il n'en allait pas de même en cas de suicide comme nous le verrons plus loin.
Bien souvent, un code simple suffisait car il ne faut pas oublier que la majorité de la population était alors illettrée ou insuffisamment instruite pour être capable de lire un acte et de repérer la présence d'une suite de mots sans aucun sens au premier abord. Alors, dans ces conditions, identifier et déchiffrer des lignes codées était quasi une mission impossible.

Un bref historique des registres paroissiaux
Ordonnance de Villers-Cotterêts
Ordonnance de Villers-Cotterêts
(Archives Nationales).
Dans cas, pourquoi enregistrer une naissance illégitime ou un décès douteux ? Ne valait-il pas mieux alors taire ces faits ?
Ce serait oublier François Ier et sa fameuse ordonnance de Villers-Cotterêts du 15 août 1539.
Même si, avant 1589, des ordonnances épiscopales avaient déjà ordonné aux prêtres de tenir des registres paroissiaux, c'est avec l'ordonnance de Villers-Cotterêts qu'ont été promulguées les premières instructions gouvernementales sur l'état civil, instaurant la création des registres paroissiaux. Au départ, seuls les baptêmes ont été enregistrés et parfois les actes de sépultures des clercs. Il s'agit alors de s'assurer de manière certaine que les candidats à un bénéfice ecclésiastique sont effectivement majeurs.

Il faut attendre l'ordonnance de Blois en 1579 (sous le règne d'Henri III) pour que les curés commencent à systématiquement enregistrer les mariages et les sépultures. Au fil du temps, divers édits fixeront les mentions obligatoires devant apparaître dans les actes dont ceux de sépultures qui nous intéressent ici. Par exemple, l'ordonnance de Saint-Germain-en-Laye de 1667 impose que l'acte indique le jour du décès et qu'il soit signé par "deux des plus proches parents ou amis qui auront assisté au convoi".

Dans tous les cas, jusqu'en 1667, ces registres n'ont été tenus qu'en un seul exemplaire dans la grande majorité des cas et souvent conservés par le curé dans leurs sacristies et non déposés chaque année au greffe du bailliage ou de la sénéchaussée comme le prévoyait l'ordonnance de Villers-Cotterêts. Le code Louis de 1667 impose la tenue d'une double collection de registres (dont un exemplaire doit être déposé au greffe du juge royal) et cherche à uniformiser la tenue des registres. Jusqu'à la Révolution, ce sont donc les curés qui sont légalement chargés d'enregistrer baptêmes, mariages et sépultures (BMS) sur ces registres dits registres paroissiaux.

Du courage et de la prudence...
Ainsi, en 1617, il était encore possible de dissimuler un suicide sans trop de difficulté puisque les registres étaient encore tenus en un seul exemplaire et conservés par le curé de la paroisse.
En outre, ce rapide historique des registres paroissiaux nous permet de supposer que les registres de sépultures existaient en 1617 à Gannat. Toutefois, le premier registre des sépultures numérisé pour la paroisse Sainte-Croix de Gannat date de 1626. Soit les registres antérieurs n'ont pas été numérisés, soit ils ont disparu, soit ils n'ont jamais existé. Il faut que je me renseigne auprès des Archives Départementales de l'Allier sur ce point, mais j'aurais tendance à penser que ce registre de sépultures existe ou a probablement existé, car s'il n'avait jamais existé pour la paroisse Sainte-Croix, "J Tourrauld" n'aurait eu aucun intérêt à mentionner un fait aussi grave dans un registre de baptêmes, il l'aurait tout simplement passé sous silence. Simple erreur ou volonté délibérée, "J Tourrauld" a enregistré cet acte de décès et de sépulture dans un registre de baptêmes. Vu les circonstances, je pense plutôt qu'il s'est probablement retrouvé face à l'obligation de mentionner l'événement et qu'il a préféré jouer la prudence en enregistrant l'acte dans un autre registre que celui approprié et à une date antérieure, comme nous le verrons plus loin, afin de mieux le camoufler et protéger ainsi le suicidé et sa famille.

Mais cela ne suffisait pas. Le registre était certes conservé en un seul exemplaire dans la sacristie, mais encore fallait-il qu'aucune personne lettrée n'eût subitement besoin de consulter le registre à une date antérieure... d'où l'utilisation d'un code laissant apparaître quelques lettres pouvant induire en erreur une personne qui passe très vite sur les actes.

Le suicide, un crime contre Dieu...
Au Moyen Âge, le terme "suicide" n'existait pas ; on employait alors l'expression "meurtre de soi-même"... Meurtre, tout est dit dans ce mot : justice civile et justice ecclésiastique considèrent alors le suicide comme un crime abominable, une insulte envers Dieu, une victoire du Diable. Aussi les répercussions sur le mort et sa famille étaient considérables : confiscations des biens du suicidé, châtiment public infligé au corps du suicidé (cadavre traîné sur la claie, pendu par les pieds, brûlé ou jeté à la voirie) et privation de sépulture chrétienne. Parfois, les juges pouvaient faire preuve d'indulgence en fonction des circonstances (folie, par exemple) et de la situation familiale.
Les exemples de tourments infligés aux corps des suicidés sont nombreux, je ne vous en citerai que trois, issus du livre de Georges Minois (voir bibliographie) :
  • Une ordonnance de la municipalité de Lille, du XIIIe siècle, prévoit que "le cadavre [du suicidé] soit traîné jusqu'à la potence puis pendu s'il s'agit d'un homme, brûlé si c'est une femme".
  • "À Metz, le cadavre est sorti de la maison par un orifice creusé sous le seuil : on l'enferme dans un tonneau qu'on jette au fleuve, avec un écriteau demandant de le laisser dériver".
  • "Dans certaines régions d'Allemagne, le cadavre, traîné sur la claie, est pendu enchaîné et laissé à pourrir sur place. Le plus souvent, le corps est en position inversée, traîné et pendu la tête en bas."
La pendaison, la noyade et la précipitation sont les moyens les plus couramment utilisés pour se suicider. Sous l'Ancien Régime, les mentions de morts accidentelles, notamment par noyade, sont assez fréquentes dans les actes paroissiaux, même si, dans bien des cas, il reste souvent impossible d'établir la part de vérité : accident ou suicide ? En effet, se noyer dans la rivière n'est pas forcément un suicide, car peu de gens savaient nager à l'époque et certaines activités ou certains métiers se pratiquaient au bord de la rivière. En revanche, la mention de noyade dans un puits est alors couramment utilisée pour camoufler un suicide. Et parfois avec la complicité du curé. Georges Minois cite l'exemple au XVIIIe siècle d'un suicide maquillé en assassinat par la famille, laquelle "persuade le curé de Saint-Sulpice-de-Vallains de procéder à l'inhumation comme s'il s'agissait d'un accident, ou plutôt d'un assassinat." Dans ce cas précis, l'enquête a révélé "que les parents, ayant trouvé le corps [de Jean-François Battais] à la maison, l'ont frappé à coups de levier et de bâton pour faire croire à un meurtre, puis sont allés le rependre dans les bois"... Georges Minois n'indique pas ce qu'il est advenu de la famille et du curé complice...

À partir du XVIe siècle, les humanistes se mettent à réfléchir sur l'héritage des Anciens qui leur offre une tout autre image de la mort volontaire (Lucrèce, Caton d'Utique, Sénèque...). Parallèlement, face à la répression judiciaire et religieuse, la communauté rurale commence à s'opposer au fait que ces actes publics jettent l'opprobre sur des familles entières par la faute d'un des leurs et que la confiscation des biens réduise les héritiers innocents à la pauvreté. Les progrès de l'individualisme à partir de la Renaissance contribuent à personnaliser les responsabilités morales et à rejeter les châtiments collectifs. Cependant, pour les catholiques comme pour les luthériens, les calvinistes et les anglicans, le suicide reste un acte diabolique et le pire de tous les péchés. Mais ce sujet est de plus en plus abordé à travers la littérature, le théâtre, la philosophie, l'histoire et l'art... jusqu'au fameux "Être ou ne pas être" d'Hamlet en 1600.

Au XVIIe siècle, en pleine réforme religieuse, protestantisme et réforme catholique mènent en fait le même combat, celui d'une reprise en main de la culture, destinée à redonner des fondements stables aux sociétés européennes ébranlées par les doutes, les expériences et les hypothèses de la Renaissance. Face à cette fermeté, l'attitude des juristes est plus souple, car beaucoup plus sensibles à l'évolution des sciences, de la philosophie et des moeurs. Même si le principe de condamnation du meurtre de soi-même est maintenu, les juristes tendent à exclure de toute sanction pénale les cas de suicide dus à une affection psycho-physiologique et abandonnent l'explication diabolique. Georges Minois donne un exemple flagrant qui s'est déroulé en 1664, rapporté par le jurisconsulte Desmaisons :
"Une paysanne des terres du chapitre d'Auxerre se suicide ; sa famille fait croire à l'accident et obtient du juge la permission d'inhumer dans un coin du cimetière. Les chanoines, soupçonnant l'irrégularité, portent l'affaire devant l'official de la justice épiscopale, « pour avoir lieu de s'emparer du bien de cette femme au préjudice de six enfants mineurs qu'elle laissait », explique Desmaisons. L'official déclare le cimetière pollué et lance la procédure de condamnation. Le chapitre proclame pour sa part qu'il compatit à la misère des enfants, mais qu'un suicide est un suicide et ne doit jamais être toléré. La famille fait appel devant le Parlement, qui lui donne raison."
Cependant, jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, l'attitude répressive domine, qui entretient la peur du suicide dans les campagnes. Mais ce phénomène est différemment appréhendé à partir de la seconde moitié du siècle : les formulations judiciaires – telles que le "meurtre de soi-même" – s'estompent alors pour faire place au néologisme "suicide", venu d'Angleterre.
La répression – quand elle a lieu – connaît un recul à partir de la seconde moitié du siècle. Dominique Godineau (voir bibliographie) insiste sur la "décorporalisation" de la peine : le corps des suicidés n'est plus supplicié dans la rue, la confiscation des biens est réduite au strict minimum et l'essentiel du châtiment se focalise sur la damnation mémorielle.
Cette évolution trouve un premier achèvement sous la Révolution lorsque le suicide est dépénalisé de façon "silencieuse". C'est par l'adoption du Code pénal (1791), supprimant l'Ordonnance criminelle, que le suicide n'est plus considéré comme un crime. Et le Directoire réaffirme dans le Code des délits et des peines (1795) que la mort éteint toute poursuite.

Les protagonistes et la date

Cet acte de 1617 indique deux noms : "monsieur Lois Moret" et J. Tourrauld.

Monsieur Lois Moret
Initialement, ma première hypothèse se basait sur cette transcription : "monsieur Teslu", avec des variantes possibles : Teslu ? Testu ? Leslu ? Lestu ? J'avais alors commencé à parcourir les registres antérieurs et postérieurs à l'événement de cette paroisse et je n'avais trouvé que la mention de personnes s'appelant Testu, parfois écrit avec des variantes comme cela était souvent le cas alors. Aucune trace de Teslu, Leslu ou Lestu.
Suite au message de Gérard Panisset, il est fort probable qu'il s'agisse en réalité de "monsieur Lois Moret". Le prénom Loïs est dérivé du prénom Louis. Loïs est donc apparenté à l'illustre prénom royal, mais ce prénom ne semble se répandre qu'à partir du XVe siècle. Je n'en sais pour l'instant pas davantage sur cet homme.

Deuxième interrogation : pourquoi l'appeler "monsieur" alors que les actes citent habituellement le prénom et le nom de la personne considérée ? Mystère !

J. Tourrauld
Si l'on suit scrupuleusement le code, on obtient la signature DLUARRUOT J. Quel nom ! Mais si l'on regarde les autres actes du registre pour l'année 1617, on remarque que la plupart des actes étaient signés "Tourrauld" ou "Tourraud" comme le montre cette photo :
Signature "Tourrauld" ou "Tourraud"
(© Archives Départementales de l'Allier).
Ainsi, l'homme qui a écrit cet acte crypté a signé en codant son nom à l'envers, preuve qu'il prenait certainement de gros risques pour agir ainsi.
Qui était ce J. Tourrauld qui signait la plupart des actes mais pas tous ? Il ne pouvait pas être le curé de la paroisse Sainte-Croix, puisqu'il s'appelait Étienne Ronchaud.
Liste des curés de Gannat
Liste des curés de Gannat (© segalou, Geneanet).

En faisant quelques recherches plus approfondies, j'ai fini par trouver notre J. Tourrauld mentionné dans deux ouvrages et à plusieurs reprises :
Ces deux ouvrages peuvent être téléchargés gratuitement, le premier sur Gallica, le second sur Google Livres. Ils relatent tous deux une procession qui a eu lieu le 2 mai 1621 de l'église Sainte-Croix à la chapelle de Sainte-Procule et à laquelle participèrent toutes les personnalités religieuses de la ville et même de la région, dont notre J. Tourrauld !
Son nom n'est pas toujours orthographié de la même manière, et ceci au sein même de l'ouvrage, mais cette pratique était courante à l'époque : Jean Tourreaud, Jean Touraud, Jean Tourraud... L'homme qui a codé l'acte était donc un prêtre de la paroisse Sainte-Croix de Gannat !
Livre Histoire de sainte Procule et de son culte
Page 210 de Histoire de sainte Procule et de son culte.
Livre Tablettes historiques de l'Auvergne
Page 174 de Tablettes historiques de l'Auvergne.

La date
Autre zone d'ombre, le mois du décès et de la sépulture. La transcription de l'acte n'est pas très claire pour moi ; je m'interroge notamment sur la présence de ce "sept" après la mention 1617. L'emplacement de ce mot et la présence de points entre les mots de la première ligne, tous en relation avec la date, me donnent à penser qu'il s'agit de l'abréviation de "septembre" sauf que je n'ai jamais vu cette abréviation dans les actes et qu'habituellement on utilise plutôt l'abréviation "7bre", mais bien plus tard. Pourtant il serait étonnant que le prêtre ait omis de mentionner le mois...
@CyrilleGirard85 émet l'hypothèse selon laquelle "Jeun" = "Juin" et "sept trouve" = "s'est trouve", qui me semble plausible et à laquelle j'aurais tendance à me rallier ! Mon cousin Xavier émet la même hypothèse d'ailleurs... Mais le mystère demeure puisque l'écriture de ce même mot est ensuite différente : "J258" / "Jouy". Cependant, je me souviens avoir vu il n'y a pas très longtemps un acte ou le "n" ressemblait énormément à un "y" et, dès lors, on pourrait avoir ""Joun"... on ne serait plus très loin de "Juin".
En tout cas, l'acte est placé entre un acte du 17 janvier 1617 et un acte du 25 janvier 1617, donc aucun rapport avec les informations données par l'acte qui se situe un 11 pour le décès et un 14 pour l'enterrement. Après vérification, le registre comporte plusieurs pages où l'acte aurait pu tout aussi bien être inscrit, mais le prêtre l'a volontairement noté là. Pourquoi ? Le fait de placer cet acte ainsi en tout début d'année lui a peut-être permis de le dissimuler davantage puisque l'année s'était déjà bien écoulée (si l'hypothèse de "juin" tient la route...).


Conclusion

Au début du XVIIe siècle, le suicide était encore considéré comme un acte abominable et les conséquences sur le suicidé et sa famille étaient considérables. Aussi, en 1617, le prêtre Jean Tourraud a-t-il pris tous les risques pour épargner ce monsieur Lois Moret et sa famille. En codant cet acte, en le plaçant dans un autre registre que celui prévu et à une autre date, ce prêtre plein de courage et d'humanité a permis à monsieur Moret de recevoir une sépulture chrétienne et a évité à sa famille l'opprobre et la misère.

Je ne suis ni historienne ni généalogiste, mais j'ai essayé de m'appuyer le plus possible sur les faits. Cependant, cet article pourra bien entendu être remanié si des découvertes sont réalisées par la suite ou si des historiens ou des généalogistes m'apportent des précisions. Je remercie tous les twittos qui ont relayé mon tweet ou apporté des hypothèses et, en particulier, @PellePioche et @SophiePUGIN.

En tout cas, cette découverte m'a vraiment émue et me confirme s'il en était besoin que la généalogie réserve souvent de sacrées surprises et nous permet de vraiment vivre l'histoire au plus près de nos ancêtres...

Sources :
  • Archives Départementales de l'Allier.
  • Georges Minois, Histoire du suicide. La société occidentale face à la mort volontaire, Fayard, 1995.
  • Jean-Claude Schmitt, "Le Suicide au Moyen Âge", Annales, Économie, Sociétés, Civilisations, volume 31, numéro 1, pages 3-28, 1976.
  • Philippe Ariès, L'Homme devant la mort, Seuil, 1977.
  • Dominique Godineau, S'abréger les jours. Le suicide en France au XVIIIe siècle, Armand Colin, 2012.
  • Armelle Mestre, Suicide et société rurale. La mort volontaire au XVIIIe siècle en Eure et en Eure-et-Loir, 2013 (thèse École des Chartes).
  • Les actes insolites des registres d'état civil (site web)
  • Feuilles d'ardoise (blog généalogique) : "X comme CODE SECRET ou les baptêmes codés des enfants illégitimes"

Eglise Sainte-Croix de Gannat
Église Sainte-Croix en 1915, Gannat (©depoissy, Geneanet).

samedi 1 octobre 2016

L'ermite du Paradis

L'ermite du Paradis
Auteur : Jean Guilaine

Texte de présentation

À sa mort, parvenu au Paradis, un archéologue se trouve face à face avec Ato, un homme ayant vécu vers 2500/2400 avant notre ère. Un dialogue amical se noue. L'archéologue s'imagine que son nouveau compagnon a mené une vie misérable. Il a tout faux ! Ato lui narre alors les mille et une péripéties de son existence aventureuse. À la demande d'un chef ibérique, il a erré aux quatre coins de la Méditerranée à la recherche – sans cesse compromise – d'ivoire oriental. Devenant ainsi malgré lui le chroniqueur émouvant des civilisations fort diverses auxquelles son destin l'a confronté...
L'odyssée de cet Ulysse préhistorique sera riche en rebondissements. Un récit captivant !

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Totem
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 13 cm x 20 cm
Pagination : 316 pages
ISBN : 978-2-9557-3483-4

Mycènes. Tome 2 : Sous le glaive dorien

 Sous le glaive dorien
Auteur : Jean Léo

Texte de présentation

Avec ce deuxième tome de la saga des Atrides, Jean Léo fait revivre la fabuleuse civilisation mycénienne.
Citadelle de Mycènes 1200 ans avant notre ère : la menace se précise ; pour la troisième fois les redoutables guerriers doriens tentent de conquérir les forteresses achéennes. La guerre fait rage. De retour de la guerre de Troie les princes achéens sont confrontés à des usurpateurs. Affaiblis par la guerre en Asie, ils voient fondre sur eux la menace dorienne, plus prégnante que jamais. La civilisation mycénienne, puissante et raffinée, se voit menacée de disparaître. Les princes achéens divisés et rivaux pourront-ils empêcher ce désastre ?
Jean Léo, dans ce beau roman historique redonne vie aux scènes de guerre et de chasse de cette époque oubliée, aux coutumes et aux mœurs, à l'organisation de la vie palatiale, aux mythes qui ont fondé notre civilisation.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Hugues de Queyssac
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 15,1 cm x 23 cm
Pagination : 392 pages
ISBN : 978-2-3687-4115-3

Le sourire de Robespierre

Le sourire de Robespierre
Auteur : Olivier de Lagausie

Texte de présentation

Le 10 thermidor de l'an II, Robespierre est exécuté avec vingt-deux de ses derniers partisans, au grand soulagement d'une population exténuée, mais aussi des affairistes de tout poil. Il n'aura pas eu la tête de la belle Mademoiselle Lange, cette si jolie comédienne qui se louait dix mille livres par jour. Et la démocratie va poursuivre sa construction sans lui. Mais savez-vous où est sa tombe ? Savez-vous qui vient encore la fleurir aujourd'hui ? Quelqu'un aurait-il pardonné à l'Ange de la mort ? Avec la correspondance entre deux frères, nous retrouvons la vie à Paris sous la Terreur et la Convention Thermidorienne, une société secrète qui veut poser les bases philosophiques et spirituelles d'une nouvelle nation en construction, la campagne d'Italie avec les soldats de Bonaparte, Rome la ville éternelle qui a perdu la mémoire.
Deux siècles plus tard, la veille de son mariage, un fantôme vient rendre visite à Capucine dans l'austère maison ancestrale de son futur époux. Que vient-il lui dire ? Mais pourquoi ce sourire indicible sur le visage de Robespierre ? Une fiction étrange et réaliste basée sur des faits réels et des personnages ayant existé. Olivier de Lagausie part de la lettre authentique d'un officier de l'Ancien Régime, qui se retrouve malgré lui face aux troupes françaises de Bonaparte en Italie, pour nous emmener dans une vieille maison du Gers dont les murs parlent encore des ancêtres.
La fidélité aux racines, la mémoire familiale, la survivance de l'âme, sont les thèmes abordés dans ce roman qui nous fait voyager dans deux époques à travers d'étonnants personnages pour terminer sur deux questions : que serait aujourd'hui notre démocratie si Robespierre n'avait pas existé, et qu'est-ce que le pardon ?

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Lazare et Capucine
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 14 cm x 20 cm
Pagination : 254 pages
ISBN : 979-1-0966-7300-1

Livre numérique

Éditeur : Lazare et Capucine
Format : Amazon : Kindle

L'aigle et le lion. Tome 3 : L'envol de l'aigle

L'envol de l'aigle
Auteur : Bertrand Borie

Texte de présentation

L'Envol de l'Aigle est le troisième volet de la tétralogie historique "L'Aigle et le Lion", qui conte les destinées du Carthaginois Hannibal et du Romain Scipion l'Africain à travers le récit de la deuxième guerre punique (218-202).
216 av. J.-C. : lors de la bataille de Cannes, une des plus grandes de l'Antiquité, Hannibal écrase l'armée romaine. Mais Rome résiste et la guerre s'éternise en Italie. Elle est ponctuée par des combats acharnés, dont le spectaculaire siège de Syracuse, qui, ralliée à Carthage, tient tête aux Romains grâce aux prouesses du génial Archimède.
En Espagne, les frères Scipion l'emportent lentement sur les troupes carthaginoises commandées par les frères d'Hannibal. Mais la mort au combat des deux généraux romains remet tout en cause. Rome confie alors la lourde charge de prendre leur suite au jeune Publius Scipion : c'est le début d'un destin exceptionnel qui va le hisser à la hauteur de son irréductible adversaire, Hannibal.
Au terme de treize années d'un conflit qui embrase progressivement tout le bassin Méditerranéen, Carthage, vaincue sur son propre territoire par Scipion, doit rappeler Hannibal pour conduire la lutte.
Que retrouve celui-ci dans sa cité, dans laquelle règnent des adversaires qui l'ont ignoré alors qu'il résistait en Italie ? Quels destins se nouent pour Manara, son amour de jeunesse, et Sophonisbe, née à l'insu de tous de leurs amours d'une nuit ?
Et qu'ont à se dire Scipion et Hannibal, qu'une mutuelle estime rapproche, quand ils se trouvent enfin face à face avec leurs armées, en 202, dans la plaine de Zama, et se rencontrent à la veille de l'ultime bataille ?

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Hugues de Queyssac
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 15,1 cm x 23 cm
Pagination : 392 pages
ISBN : 978-2-3687-4116-0

Elsa Z.

Elsa Z.
Autrice : Marie-Chantal Guilmin

Texte de présentation

Marie-Chantal Guilmin, écrivain et journaliste, raconte ici la vie romancée d'Elsa Zilberbogen, juive polonaise cachée entre autres à Mazamet en France pendant la Seconde guerre mondiale. Des années plus tard, cette rencontre fut un véritable coup de foudre amical pour l'auteur. Elsa lui a raconté son parcours, très dur, son départ de Varsovie en 1939 lorsque la ville fut envahie par les Allemands, son escale en Belgique dans le pays de sa mère, son exil en France, au pied des Pyrénées tout d'abord, puis dans les camps de Brens dans le Tarn, de Rivesaltes dans les Pyrénées-Orientales.
Elsa s'est définitivement installée au Canada après la guerre.
Un roman d'une intense émotion, quand la grande Histoire tient lieu d'écrin à la petite histoire d'Elsa Zilberbogen, enfant juive de Varsovie.

Médaille d'Honneur ZAKHOR pour la Mémoire de la Shoah.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Hugues de Queyssac
Date de parution : octobre 2016
Couverture : brochée
Format : 15,1 cm x 23 cm
Pagination : 400 pages
ISBN : 978-2-3687-4113-9

jeudi 29 septembre 2016

La saga des Louis

La saga des Louis
Auteur : Bernard Gantois

Texte de présentation

Nous sommes las de ce qui n'est pas éternel, se plaignait Thierry Maulnier. Bernard Gantois a inventé une famille née au IVe siècle dans un village près de Sedan dont les descendants traversent le temps jusqu'à nos jours.
Une fois commencé, vous ne lâcherez plus ce roman historique plein de bruits et de fureur. Survivre aux épidémies, aux guerres, qu'elles soient étrangères, civiles ou religieuses, relève d'un grand art, d'une intelligence certaine et d'une foi en la providence. Car cette famille Louis est catholique depuis Clovis. Leur catholicisme n'est pas un vernis. On travaille chez les Louis, menuisiers puis ébénistes à la plus grande gloire de Dieu.
Certains descendants vont devenir protestants ou révolutionnaires. L'ancien monde va connaître une subversion lente mais tenace. L'argent vite gagné prend la place du travail bien fait.
Armé d'une documentation sans faille, l'auteur, grand voyageur devant l'Éternel, décrit l'éclatement de la famille aux quatre coins du monde, les uns pour augmenter leur fortune, les autres pour échapper aux persécutions. Vous vous cacherez au fond des bois, vous fuirez en Russie sous la Révolution française, en Angleterre et aux États-Unis pour développer vos affaires, en Amérique du Sud pour échapper aux ennemis, en Irlande parce que c'est un pays catholique.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Via Romana
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 13,5 cm x 20,5 cm
Pagination : 402 pages
ISBN : 978-2-3727-1053-4

mercredi 28 septembre 2016

Un homme cruel

Un homme cruel
Auteur : Gilles Jacob

Texte de présentation

C'est l'histoire vraie d'une star tombée dans l'oubli. Un comédien qui fut aussi renommé que Charlie Chaplin ou Rudolf Valentino, un personnage de légende qui n'occupe plus aujourd'hui que quelques lignes dans les histoires du cinéma.
Et pourtant, quelle vie que la sienne! Né au Japon en 1889, parti très jeune pour l'Amérique, Sessue Hayakawa devient, dès les années 1910, au temps du muet, la première grande star d'origine asiatique de Hollywood. Et l'un de ses plus grands séducteurs. Son charisme, son charme, son regard ont fait fondre de nombreuses comédiennes, provoquant auprès de ses admiratrices des scènes d'hystérie.
C'est l'histoire d'un des derniers nababs du cinéma, dont les réceptions fabuleuses dans son château californien firent la une des journaux de l'époque. Jusqu'au jour où le racisme anti-japonais provoque la chute de l'idole et une vertigineuse fuite en avant. Il devient l'homme de tous les voyages et de tous les dangers, des succès tonitruants et des échecs cuisants. L'opium, le jeu, les tentatives d'assassinats, les années folles, la résistance pendant la Seconde guerre mondiale, sans oublier le tournage du mythique Pont de la rivière Kwai, le film aux sept Oscars, qui fera à nouveau de lui une vedette planétaire en 1957.
Un destin aussi extraordinaire ne pouvait connaître qu'une fin sublime, digne d'un film de Kurosawa : qui eut dit qu'après toutes ces péripéties, cette fougue, cette fureur, Sessue Hayakawa se retirerait à 72 ans dans un monastère bouddhiste, très loin des lumières de Hollywood, parmi les statues de pierre et les moines du silence et de la paix ?

En complément


Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Grasset
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 14 cm x 20,5 cm
Pagination : 320 pages
ISBN : 978-2-2468-6215-4

Livre numérique

Éditeur : Grasset
Format : 7switch : ePub –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

Troufion

Troufion
Auteur : Gérard Nédellec

Texte de présentation

Début janvier 1958, Bernard Kerlien est appelé pour effectuer son service militaire : une année en France près de Rennes puis le reste en Algérie, au 1er RIM à Trézel, dans le sud Oranais. Vivez la vie pleine de rebondissements des jeunes gens qui effectuaient, 28 mois de service militaire, il y a une soixantaine d'années. Participez à leurs aventures palpitantes, leur quotidien ponctué d'épisodes le plus souvent amusants mais aussi parfois dramatiques. Plongez-vous dans la vie d'une caserne ou d'un camp militaire avec ses contraintes mais aussi ses joies, notamment les permissions données au compte-gouttes et qu'il fallait mériter…
Suivez pas à pas la vie des jeunes appelés, en France puis en Algérie, avec ses moments de franche rigolade et ses périodes plus mélancoliques, voire parfois douloureuses. La guerre n'est pas loin, le danger est toujours présent. Mais l'insouciance de la jeunesse, la franche camaraderie et la quille en ligne de mire… permettent de garder le moral. Faites un bond dans le passé à la recherche, peut-être, de vos souvenirs. Ceux qui n'ont pas connu le service militaire sauront à quoi ils ont échappé… ou ce qu'il leur manquera à jamais… Une cure de bonne humeur au milieu d'une époque dramatique de notre Histoire. Une leçon de vie.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Marivole
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 14 cm x 22,5 cm
Pagination : 312 pages
ISBN : 978-2-3657-5334-0

Livre numérique

Éditeur : Marivole
Format : 7switch : ePub ou Mobipocket –– Amazon : Kindle –– Decitre : multiformat –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– NeoBook : ePub

Deux larmes

Deux larmes
Auteur : Germain Rallon

Texte de présentation

"Les conditions de vie des agriculteurs d'Aubigny ont bien changé depuis l'époque (1896) que nous allons vivre avec eux durant quelques années. Cette petite commune du bocage qui hasarde un oeil timide sur la plaine du Poitou, comptait alors un peu plus d'un demi-millier d'habitants menant une âpre existence. Une seule grosse ferme d'une centaine d'hectares, « Le Logis » ; deux propriétaires à peine aisés ; une cinquantaine de petits cultivateurs exploitant de cinq à dix hectares de terres ; une vingtaine de journaliers qui se louaient l'été pour les moissons ; une quarantaine de miséreux, possédant tout juste les quatre murs d'une masure à plancher de terre tassée…"
C'est ainsi que Germain Rallon décrit la région poitevine qui l'a vu naître, près de Thénezay, et c'est dans ce cadre modeste qu'il situe l'action de son roman. Autour du café, de l'église ou du château, sur les chemins et les routes, dans les humbles maisons, on rencontre des personnages hauts en couleur : Pigrelé, le cafetier, Monsieur Berthomé, le maître d'école, la mère Rouillotte, qui sait tout sur tout le monde, le père Toulé, guérisseur et sorcier, Pergaud, le petit cultivateur, et sa femme Delphine... On y croise aussi Sauze, un valet de ferme rompu aux durs labeurs de la campagne, et qui va vivre une intense histoire d'amour...

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Marivole
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 14 cm x 22,5 cm
Pagination : 272 pages
ISBN : 978-2-3657-5333-3

Livre numérique

Éditeur : Marivole
Format : 7switch : ePub ou Mobipocket –– Amazon : Kindle –– Decitre : multiformat –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– NeoBook : ePub

Série Isaac Bell. Tome 4 : La course

La course
Auteurs : Clive Cussler, Justin Scott

Texte de présentation

1909, San Francisco. L'éditeur de journaux Preston Whiteway organise à des fins publicitaires une course périlleuse : la traversée des États-Unis, en avion, d'est en ouest, en moins de cinquante jours. Le gagnant recevra 50 000 dollars. Whiteway apporte son soutien direct à Joséphine Frost, pilote intrépide et épouse de Harry Frost, un homme d'affaires sans scrupules.
Ce dernier, connu pour son tempérament violent, a tué l'amant de sa femme et essayé de lui faire subir le même sort avant de prendre la fuite. Preston Whiteway, convaincu que Frost ne va pas s'arrêter là, décide de contacter le détective Isaac Bell pour assurer la protection de Joséphine.
Bell a déjà eu à faire à Harry, qui a bâti son immense fortune en dirigeant des gangs de voleurs et d'assassins dans les grandes villes du pays. Il sait que l'homme ne reculera devant rien…

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Le Livre de poche
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 11 cm x 18 cm
Pagination : 480 pages
ISBN : 978-2-2530-9503-3

Toute la lumière que nous ne pouvons voir

Toute la lumière que nous ne pouvons voir
Auteur : Yves Aubard

Texte de présentation

Véritable phénomène d'édition aux États-Unis, le roman d'Anthony Doerr possède la puissance et le souffle des chefs-d'oeuvre. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne du Paris de l'Occupation à l'effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont la guerre va bouleverser l'existence : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance. En entrecroisant le destin de ces deux personnages, ennemis malgré eux, dans le décor crépusculaire d'une ville pilonnée par les bombes, Doerr offre un roman soigneusement documenté et une fresque d'une beauté envoûtante.
Bien plus qu'un roman de guerre, Toute la lumière que nous ne pouvons voir est une réflexion profonde sur le destin, le choix et l'humanité.

Prix Pulitzer 2015, catégorie Fiction.

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Le Livre de poche
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 11 cm x 18 cm
Pagination : 704 pages
ISBN : 978-2-2530-4528-1

Livre numérique

Éditeur : Albin Michel
Format : 7switch : ePub –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

Trois gouttes de sang grenat

Trois gouttes de sang grenat
Autrice : Hélène Legrais

Texte de présentation

Perpignan, 1890. Auguste Laborde hérite de la boutique de joaillerie de son père mort prématurément. Marié contre son gré par sa mère à une femme qui l'indiffère, il se réfugie dans ses deux passions : l'orfèvrerie et la musique.
Sa vie prend un tour inattendu quand il découvre que la porte séparant son local de l'immeuble voisin donne sur les salons d'une maison close. Par une fente entre les lattes de bois, il dispose d'un point de vue imprenable sur l'activité de l'établissement... Jusqu'au jour où il assiste impuissant au meurtre d'une prostituée...
L'enquête de la police restant au point mort, Auguste décide de mener lui-même l'enquête. Il n'a pu voir le visage de l'assassin, seulement ses mains et ses poignets. D'indice en indice, il est peu à peu entraîné dans les cercles les plus huppés de la capitale roussillonnaise...

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Calmann-Lévy
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 15 cm x 23 cm
Pagination : 270 pages
ISBN : 978-2-7021-5892-0

Livre numérique

Éditeur : Calmann-Lévy
Format : 7switch : ePub –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

jeudi 22 septembre 2016

Une étrange lady

Une étrange lady
Autrice : Sylvie Pouliquen

Texte de présentation

Jeune Juive d'origine roumaine, Viola Perkins fuit le nazisme et émigre en Angleterre en 1938.
Ambitieuse et déterminée, elle s'engage dans les services secrets britanniques où elle sera chargée de recruter et de former des jeunes civiles volontaires pour des missions de sabotage en terre ennemie. Mais après la guerre, que sont devenues ces femmes ? Viola va tenter de découvrir la vérité sur leur sort...



Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : De Borée
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 14 cm x 22,5 cm
Pagination : 264 pages
ISBN : 978-2-8129-1701-1

Olympe

Olympe
Auteur : Hubert de Maximy

Texte de présentation

En 1793, au Puy-en-Velay, Olympe, veuve du tanneur Chambeyrac, est la proie de deux hommes qui cherchent à la déposséder de ses biens, mais aussi de ses droits. Prête à tout pour ses enfants, Olympe va déployer l'énergie de son puissant tempérament et son irrésistible séduction.
L'an II. La Terreur. Un accident de chasse débarrasse Olympe de son barbon de mari et la propulse à la tête de la tannerie familiale. À 28 ans, elle doit affronter l'avidité de la bourgeoisie locale prête à tout pour faire main basse sur son patrimoine. Aidée d'un avocat retors et d'un notaire amoureux, mais aussi de deux gamins dont son fils aîné, Olympe est bien décidée à en découdre pour préserver l'avenir de ses quatre enfants.
À ses côtés, ses anciennes compagnes de couvent : Anaïs, la boiteuse, et Euphrasie, l'aristocrate déchue. Toutes trois vont spéculer sans vergogne sur les biens nationaux, mettant à mal les intérêts des plus puissants.
En place de la fortune, n'est-ce pas la prison, voire la guillotine, qui attend nos aventurières ?

En complément

Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : Les Presses de la Cité
Date de parution : septembre 2016
Couverture : brochée
Format : 14 cm x 22,5 cm
Pagination : 360 pages
ISBN : 978-2-2581-1783-9

Livre numérique

Éditeur : Les Presses de la Cité
Format : 7switch : ePub –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Fnac : ePub –– Lisez ! : ePub –– Numilog : ePub